Inheritance of Madness
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Une coercisison de tout les posts de Clay
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Clay


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Message Posté le : Lun 22 Fév - 08:37 (2010)    Sujet du message : Une coercisison de tout les posts de Clay Répondre en citant

------------------------------------------------------------------------------Clay Arrival------------------------------------------------------------------------------

De la lumière qui pris place, un autre homme apparû à la vue de tous.

Clay était là, assis sur la chaîse au bout de table, faisant face à Philemore malgrès la longueur de la table nappée de blanc, les bras en croix. Il fixait d'un regard détendu et calme la marionette, puis le tableau mystérieux. Il suivait égallement alternativement du regard les autres personnes enfermées dans cette pièce, qu'il observait depuis déja un petit moment avec beaucoups de calme et de maîtrise de soit. Une telle séréntiée par rapport à la situation, un tel silence de sa part, qu'il semble qu'aucune des autres personnes présentes ici même ne l'ai remarqué pendant ce temps.

Beaucoups pourraient croire qu'il s'est réveillé réçemment ou vient d'arriver. Il n'en est rien. Il a été le premier à se réveiller de son état comatique; de ce fait, il a observer précautieusement et avec grand tact, les autres personnes qui semblaient avoir été emportées avec lui ... Ou avec qui il semblait avoir été emporté, tout du moins. Aussitôt s'était-il réveillé, avait-il remarqué les autres corps endormis joncheant le sol, certains sur le point de se réveiller eux aussi. Et aussitôt avait-il remarqué la table tout de blanc vêtue et ses chaises l'entourante d'une position géométriquement parfaite, jusqu'au point d'en être au nombre exact de personnes présentes dans la salle, preuve d'une préparation calculée et méticuleuse de la part du maître de ces lieux. Aussi déçidat-il de s'installer sur la chaise qui faisait bout à la table. Choix judicieux; dans l'ambiance précusculaire de la pièce, s'étant installé à la place faisant obscurcissement au couché du soleil, il était plongé dans une pénombre preque dominante qui lui permis de se fondre dans le décors avec ses habits sombres et son calme en toute circonstance. Il resta en observateur, et regarda les autres s'éveiller un à un, les observant de loins et suivant leur réactions diverses. Il fût partiellement déçu de voir tant de jeunesse; que pouvait-il bien faire parmis un tel groupe ? Sa première question en scrutant les autres hôtes; qu'ils soient endormis ou éveillés, était plutôt de savoir ce qui le liait à ces jeunes. Il ne se rapelle en avoir côtoyer aucun. Il a bel et bien combattu auprès de jeunes personnes, voir travaillé pour, mais de telles circonstances étaient innatendu, et vû combiens cela semblait être un importance de grande envergure organisé par de grandes forces, il était étonnant qu'il ai été choisis avec une bande de jeunes qui ne faisaient pas même le double de son age. Non pas pour rentrer dans les préjugés; mais tant qu'à prendre des jeunes, pourquoi était-il le seul "senior" dans le coin ? Enfin, il espérait rencontrer le maître des lieux bien assez tôt, et lui demander plus d'explications quand le moment sera venu. Vu que Clay était un combattant, et voyant que la pluspart des hôtes possédaient des épées, aussi se doutait-il que la mission qu'il allait lui être donné était une mission dangeureuse, une raison de plus de se demander le pourquoi d'un tel "groupe". Enfin, peut-être que ces jeunes sont de ces enfants de la guerre qui savent dès l'age de 6 ans manier une épée, si ce n'est moins, ou peut-être est-ce de ces miracles du champ de battaille dont les troubadours ne cessent de louer les exploits dans les bars.

Tel était sa réaction lorsqu'il s'éveilla. Par la suite, scrutat-il un par un les différents invités, alors qu'ils s'éveillaient et s'exclamaient un à un. Tout d'abord, Rémélia; la seule personne qui semblait un minimum observatrice avec le reste du groupe. Elle se réveilla sans dire un mot, observa sans dire un mot, s'assît sans dire un mot. Allez savoir si elle l'avait ne serais-ce que vu; en tout cas, espérons qu'elle soit éfficasse sur le champ de bataille et que ses prouesses de combats ne soient pas du niveau de sa bavardise. Mais ce fébrile silence fût brisé par le réveil d'un jeune impulsif, qui aussitôt se réveillait-il, commençait déja à paniquer et à crier dans toute la pièce, le regard hagard. Et des jolies jurons en plus de ça; pour son age, ça promet. Il était grand, avait une carrure imposante, et portait deux fourreaux; sans doute un bon guerrier, mais sans vouloir sauter sur des conclusions hâtives, cela ne semblait pas encore être ça en voyant la variétée de son vocabulaire. Bon. Maintenant, un autre se relevait. Celui-ci par contre, Clay ressentît tout de suite quelque-chose de plus interessant en lui; soit, il était jeune, mais comparé à l'autre, celui-ci semblait rechercher l'avançement, sans être un expert vû qu'il était encore jeune et avait un air encore un peux inexpérimenté. Il avait le regard de quelqu'un qui cherchait à apprendre. Quoiqu'un peux impulsif, aussi. Celui-ci ira sûrement loins. Bon, et maintenant quoi ? C'est quoi cet espèce de tas de féraille ? Un dirait une personne mécanisée. Etait-ce un homme ou uen femme, tout d'abord ? Dur de savoir. Bon, si il venait le temps de lui parler, il lui parlerait au masculin pour commençer. Il savait vraiment pas quoi penser de cette personne; ses seuls mots étaient déja fort nébuleux, comme si il était dénué de toute personnalitée propre. Mais c'était quoi, ce truc ? Bon ... Le gamin prend la parole. Un plan de fuite ? C'est allez trop vite et ne pas réfléchir avant d'agir; si tout le monde se retrouve dans une telle salle après une telle minutieuse préparation, cela ne peux être le fruit du hasard. Fuir ne pourrait que mettre en colère celui derrière tout cela, et celui-ci était sûrement quelqu'un de haut plaçé avec qui il ne fallait pas rigoler. Mais il s'abstint de tout commentaire; tant qu'on ne le sollicitait pas, il resterait observateur. Bon, l'autre jeunôt acquiesce avec son plan bancal. Qu'ils agissent donc; mais cette salle semble bien close, et si sortie il y a, elle doit être celle que prendra leur employeur quand ils seront tous éveillés. bon, une tirade pour savoir si il faut se barré ou non, maintenant ? Mais où est-il tombé ? Enfin, non, une telle réaction est logique à bien y repenser. Mais lui, il ne s'impliquerait pas dans de telles considérations; si cela se dit, ils sont observés et celui qui les a ammené ici les regarde en ce moment même. Faire preuve d'une telle faiblesse de comportement pourrait jouer en sa défaveur ... Il faut savoir être prudent, la vie lui a appris. Il se remémore de sa dernière embrouille avec un noble, dans des circonstances "conspiratrices" plutôt similaires, ce qui a faillis lui coûter la vie à l'époque ... Ah, mais c'était terminer, maintenant. Dans quoi était-il tombé, cette fois, alors ? Bon, le dernier se réveille. Un silencieux, ça faisait longtemps. Ca va sûrement pas tarder, se dît-il ...

Il pris un petit moment pour écouté la musique plutôt étrange qu'il n'avait pas pris le temps d'écouter auparavant. Ou du moins, pas avec plus d'attention que cela. Elle était pourtant jolie. En fait, surprennament hypnotisante. Une prestation au piano douce et une voix féminine emporteuse qui entonne de chants calme et sombre à la fois, presque mystique. S'ensuit une continuitée du piano, seul, qui finis par s'emballer avant d'entamer une répétition accompagner par la voix ... Quel genre de goûts pouvait bien avoir cet homme ? Bon ...

Mais toute ces reflexions, prirent fin au moment où, alors que le soleil finissait sa déscente au lointain horizon, plongeant la pièce dans une pénombre quasi-totalle, la salle fût innondée de lumières claires, alors qu'une personen venait d'apparaître à l'autre bout de la table et que le tableau au fond, qu'il ne pouvait voir auparavant, devenait désormais clairement dicernable. Interessant, se dit-il alors. Ainsi en venons-nous au point où nous en sommes actuellement. Mais il restait là, les bras inexorablement en croix, penseur, mais aussi sur ses gardes. Le pantin s'animait, mais surprenament, c'était le tableau qui parlait. Un magicien ? Un impressioniste ? Qu'importe. Le jeune de tout à l'heure, toujours aussi énervé, commença à foudroyer le "maître" de questions toute plus évidentes et inutiles les une que les autres; du genre qui auraient été répondue par elles-même en restant silencieux et sans avoir à s'omettre de toute crédibilitée via un tel comportement. Et plus désespérant que son impulsivitée; lorsqu'il parla d'être "enfermé depuis des heures". Des heures ? Déçidemment, le jeunes ont une vision bizarre du temps. Il ne devait s'être écoula pas plus d'entre une demie-heure et une heure à tout cassé depuis son réveil. C'était relativement cours. Des heures, dit-il ? Sûrement, ces jeunes avec bien peux d'expérience de la vie devait voir le temps allez bien lentement, mais à quel point ? Il se rapellait de la fois où il dû survivre seul dans la jungle, deux jours et trois nuits, sans le moindre contact extérieur ni la moindre aide, entouré d'animaux sauvages assoifés de sangs, ne pouvant dormir de ce fait. Ces heures là, il les a sentis passés. C'était autre chose que rester planter une misérable heure dans une salle aux "design" plutôt intriguant. Enfin bon; se dit-il d'un soupir intérieur. Maintenant que la salle était plongée dans la lumière et que les pluspart étaient assis, il n'était plus la peine qu'il cache sa présence. Il plongea sa main dans une poche de son pantalon, caché par sa robe, et en sortis un cigare plutôt froissé, ma foi, avec une petite étiquette, sûrement le fabriquant. Clay pris le cigare sur le bout de ses doigts et l'observa un petit moment; à la vu de son regard satisfait (Malgrès ses lèvres figées), c'était probablement de marque. Il sortis un petit ustencile de son autre poche, et mis feu au bout calciné du cigare (Etait-il déja comme ça ? Ou l'avait-il déja commençé ?), avant de commençer a fumer, laissant sortir de sa bouche une fumée se dissipant sous une forme presque voluptueuse. Et bien, avec ça, il allait sûrement se faire remarquer, mais quel interêt; il vaux mieux cela plutôt que continuer à jouer le discret qui personne ne vois alors que tout le monde vient de réaliser sa présence. D'ailleurs, il n'a jamais voulu se "cacher" en premier lieu; il se contentait juste d'observer. Bon, il attendait une bonne tenue de la part des autres invités; qu'importe qui était leur hôte, c'était une personne de marque, importante, presque imposante. Bien qu'il ne se laissait plus berné par ce genre de tours qui ne cherchent qu'à se rendre impressionnant pour faire marcher les gens. Il attendait, donc, un bon comportement de la part des autres; aussi attendait-il que les autres poses les premieres questions à sa place. Si rien d'interressant ni de pertinant venait de leur bouches ébahies, il les poseraient lui-même. En attendant, regardons avec sérénitée la suite des évènements.

------------------------------------------------------------------------------Clay Arrival 2------------------------------------------------------------------------------

"Vous devez savoir une chose, qui m'a fait un choc quand je l'ai appris : nous n'existons pas.
Tout les mondes existant, toute nos aventures, nos rêves, nos paysages ne sont que des infinités dimensionnelles qu'a construit le Créateur. Tout vos mondes sont parallèles à cette planète, qui est le seul monde réel, là où Dieu a commencé sa quête...
Il était immortel. Il a passé sa vie à obtenir la connaissance ultime, et a créer vos mondes. Lorsqu'il a vu que sa quête était terminée, il a lancé un défi à toute ses créations..."

Nous n'existons pas ... Quelle logique étrange, se dit Clay. Calcinant son cigare un peux plus, le regard penseur et sérieux, il réfléchis à la question. Nous n'existons pas ? Il doit y avoir une barrière à cette logique, de fait. Si ce "Créateur" a crée tout le monde comme un simple terrain de jeu, de connaissance, et que seule cette tour est réelle, comment pourraient-ils ne seraient-ce qu'accédé à cette tour, eux qui ne sont qu'irréels et n'ont pas le droit de franchir le pas sur le réel ? D'un souffle, il observe la fumée ainsi produite; est-ce que cette fumée est aussi irréelle ? Alors que justifie son existance dans un endroit réel, sa présence, sa justification ? De fait ... Dire que "nous n'existons pas" revient à dire que nous ne sommes que des illusions. Mais notre esprit, lui, est forçément bien réel, sinon nous ne pourrions pas accomplir tout ce que nous avons accomplis par nous même. Il se rapelle de beaucoups de spiritualistes, incluant le célèbre potentat Petro, parlant de la relativitée de l'existance du monde et de soit et de l'absolutisme de l'âme. Si nou n'étions que des illusions, franchir le pas dans cette tour dites "Réel" serait impossible. Donc, le créateur ne nous a pas fait qu'"illusions", il nous a fait vivant, réel d'une autre façon. Mais en quoi consiste ce "défis" ? Pourquoi avoir laisser ce "codex" derrière lui pour mieux demander à ses pauvre pantins qu'il a crée de toute pièce de chercher la quintescence ? Cela signifirait donner le pouvoir le plus suprême à une de ses créations. Par extention, où est-il en ce moment même, ce Créateur ? Si seule cette Tour est réelle, alors il sagirait du Nexus de la Création; en deux mots, l'Eden d'où il a crée chaque chose. Après, si cette tour est plus "réelle" que le reste, alors cela signifis qu'il y a une réalitée alternative, soit crée par le Créateur, soit d'où provient le Créateur. Et pour la raison de pousser ses créations à récupéré la quintescence, il pourrait soit simplement vouloir s'amusé et voir ses pantins se raté lamentablement dans la course ... Soit, il n'a pas la vraie quintescence, n'a pas le pouvoir pour y accéder, et demande à ses pantins les plus habiles de le faire pour lui. Si ça se dit, ce tableau était un avatar du créateur, ou un serviteur. Il faisait le gentil et avait une tête sympa, mais Clay a appris à ne faire confiance à personne. Le monologue du tableau continue. De nouvelles pièces de puzzles.

"Je veux devenir réel, comme je veux que vous deveniez réel. Je ne veux plus être la simple marionette d'un esprit malade. C'est pour ça que je cherche à réunir la Main du Créateur. Si vous réussissez, nous serons libre de son influence néfaste ! Nous ne sommes que des marionettes suivant un schéma donné dans nos monde respectifs, mais nous pouvons changer tout ça !"

... "Devenir réel" ? Là encore, la sens proffond de ce sens de "réalitée" est ambigüe. De plus, ce "Philemore" fait trop dans le sympathique; "Je veux que nous devenions tous réel ! Aidez moi !", rien ne prouve qu'il ne nous poignarderas pas dans le dos lorsqu'on aura trouver la Quintescence. La Quintescence peux être un artefact tout autre, et il nous a raconter un tas de mensonge pour mieux la récupéré. Mais excluant que le tableau mente, celui-ci a des pouvoirs formidables et change la voute céleste comme bon lui semble; d'où tires-t-il ce pouvoir ? Clay veux avoir le coeur net qu'il ne va pas faire cette aventure dans le seul but d'être écrasé par une existance supérieure qui se sert de lui. Les autres sont peut-être trop naïfs, mais lui il restera prudent. Il existe, il le sait. Et même si cette existance n'est pas aussi absolue que celle du créateur, il vie son exitance dans une des branches d'existances qu'a crée ce Créateur. Que peux-t-il demander de plus ? Si l'idée d'être une "existance" d'un niveau supérieure est tentant en effet, le pouvoir de sortir du carcan qu'a instauré le Créateur, l'ont peux se demander comment ce Philemore a lui-même pu dérivé de ce carcan, trouver la Tour, et invité tout le monde pour la retrouver. Un être aussi puissant pourrait récupéré la Quintescence tout seul ... Quoi que, il prétend avoir déja trouver une des 4 pierres. Alors pourquoi ne pas chercher le reste seul ? As-t-il trop peur et préffères-t-il utiliser des pièces d'échecs à son service ? Cela ne le rend pas plus saint que "l'esprit malade" qu'est le Créateur, en ce cas.

... "Et je ne vous fait totallement pas confiance." lança finallement Clay en croisant ses jambes sur la table. Son cigare était déja à moitié finis, il avait passé beaucoups de temps à réfléchir et à écouté le tableau parlant. C'était la premiere chose qu'il disait depuis son arrivée, brisant le mysticisme de silence autours de lui et de sa présence, on pouvait entendre une voix grave et plutôt rauque, qui correspondait plutôt à l'idée que l'on se faisait avec sa carrure, avec tout de même une sonoritée un peux plus "normale" dans le fond, car il parlait plutôt bien.

"Vous êtes un beau parleur, mais des beaux parleurs j'en ai vu des tas dans ma vie. Vous changez la voute celeste comme vous changez de chemise et parlez à distance via des pouvoir surréalistes. Soit vous avez tout préparé comme une jolie pièce de théatre, soit vous êtes de mèche avec ce soit-disant "esprit malade" dont vous voulez réchaper. Dans tout les cas, rien ne peux nous pousser à vous faire totallement confiance. Vous nous racontez des choses qui remettent en question notre existance même, et nous faites miriotée la Quintescence; ce qui nous permettrait théoriquement de revendiquer notre existance. J'appelle cela, faire peur et faire croire au salut. Quelqu'un, dans la peur aussi puissante que pourrait crée une telle révélation, serait prêt à croire n'importe quoi pour trouver le salut dans sa vie et son existance préçise, afin de se sauver sans vraiment trop savoir pourquoi ni comment, d'autant plus quand on vois combien votre monologue est charmeur. Mais je ne mange pas de ce pain là, et j'ai vu ce genre de pratiques des tas de fois dans ma vie. Cette troisième pierre que vous prétendez avoir récupéré, racontez nous plus sur elle, et montrez-là nous. Est-ce avec elle que vous faites vos petits tours de magie ? Si vous refusez d'être une marionette du créateur, nous ne serons point des marionettes de Vous, Philemore. En tout cas, je ne serais point. Tu prétend savoir que nous y arriverons, alors que des gens bien plus expérimenté que nous ont échoué ? Tu vois dans l'avenir, peut-être ? Soit clair. Je refuse de prendre toute action sans avoir des explications préçises de la situation."

Il sépara ses bras et les mis derrière sa tête comme pour s'installer confortablement. En plus, il était assis sur le bout de table, ce qui lui assurait d'être entendu avec importance. Il espérait que les autres comprendraient où il veux en venir. Il avait poser le reste de son cigare sur la table.

"Comprennez, vous parlez de ne "pas exister", mais la seule logique de ne "pas exister" signifierait que nous ne pourrions même pas franchir le pas sur le réel, sur cette tour, et encore moins l'atteindre. Nous ne serions qu'illusion. Nous avons pourtant vécue nos vies, bien que conditionnées par le carcan déçidé et imposé par le Créateur. Nous sommes donc réels, mais une réalitée alternative et inférieure à celle du Créateur. Donc si j'en suis votre logique, "Exister" réellement signifirait être soit-même un Dieu égallement. Cela doit vous interesser, et vous prévoyez de nous utiliser pour mieux que nous récupérons la pierre et que vous l'utilisiez. Mais, admettons que vous disez vrai, ce qui est peut-être le cas car nous n'avançerons pas en nous basant que sur des suspicions. Récupérant la Quintescence pour nous rendre, nous et les autres mondes, Réels, signifirait donner le pouvoir et la consistance de Dieu à chaque être. Pouvez-vous réaliser une seconde le chaos qui en découlera ? Votre projet est fou, déja que l'humanitée l'est ... J'aimerais des explications plus claires et directe, dès lors."

Son regard était un peux plus fronçé, mais d'un côté détendu. Il affichait un air fier et attendait des explications. Il voulait, à travers ce regard et ce comportement, montrer qu'il n'était pas du genre à tomber dans le premier piège venu et qu'il ne participerait pas sans des explications clairs de ce que prépare ce Philemore Fergesson à travers ses belles paroles. Clay n'avait plus peur de rien, qu'on lui dise qu'il n'existe ou qu'il n'existe pas, il s'en fiche comme de l'an quarante, mais qu'il soit impliquer dans une histoire régissant les fondement de l'univers (Si tel est le cas) sans savoir les tendants et aboutissants, il ne fallait pas le prendre pour un con.

------------------------------------------------------------------------------Clay Arrival 3------------------------------------------------------------------------------

Clay observa les réactions de ses "collègues", tout du moins, ceux enfermés dans la même cage que lui préfférons-nous dire. Il remarquait nottament que peux avaient fait attention à ce qu'il avait dit, alors qu'il y avait pourtant beaucoups de sens là dedans et de matière à réfléchir dont ils devraient se préoccupé au lieu de poser des questions aussi téléphonées. Il écouta d'une demie-oreille les réponses de ces personnes, et marmonna dans sa barbe, comme pour se faire remarqué discrètement :

"Je vois ..."

Avant de dire à haute voix, se tournant vers plusieurs de ses compagnons de cage; "Vous êtes tous très jeune ..." d'un tont qui sous-entendait très clairement un "Vous avez encore beaucoups à apprendre.".

Puis il se tourna à nouveau vers Philemore. Il fût surpris tout d'abord que ce fameux Philemore prenne la peine de venir en personne et de faire toute cette présentation en face d'eux afin de justifié ses faits. Malheureusement, cela n'impressionnait guère Clay, qui n'avais pas encore eu les réponses à ses questions, et à qui les menaçes ne faisaient rien. Il fronça les sourcils, croisa les bras à nouveau, et s'adressa à Philemore en ces termes :

"Il est bien que vous vous montriez de vous même. Je ne croit que ce que je vois, et en particulier, je ne fait confiance qu'aux employeur que je vois de mes yeux vus. Et vous nous faites une petite démonstration de cette "Quintescence" en plus. Très interessant, mais cela ne répond pas à mes questions sur la relativitée de l'"existance" dont vous parlez. Si nous pouvons côtoyer le réel, le ce que nous pourrions appellé "cohérent, absolu, revendiqué", bref, ce "réel" au dessus de notre perception; et bien, si nous pouvons le voir, le toucher, le comprendre ... Alors en quoi notre réalitée à nous est plus éronnée que celle-là ? Nous pouvons même s'accaparé sa puissance et assimilé sa réalitée, si l'on en suis vos termes, admettant que vous dites vrai. Donc nous ne sommes pas de miséralbes illusions sans âme propre; nous existons, à notre manière, une réalitée différente, mais d'un niveau "inférieur" qui n'atteind pas le concrêt et l'absolu d'une existance et réalitée "supérieure" elle structurée à la perfection, faites de Quintescence, une "Réalitée" de, si je puis dire, panthéon. Au final, oui, nous sommes des "marionettes"; nous vivons une vie ignorant tout du fondement du monde, vivant dans des mondes crées de toute pièces par ce vieux schnock de Créateur, aux loies et physiques différentes et inférieures dirigées et influençée par la Quintescence, mais au final, nous n'avons pas besoin de savoir tout cela, et notre existance en elle-même, aussi pittoresque et ignare soit-elle, nous suffit à subsister et exister dans notre vision étriquée du monde."

Il pris un regard un peux plus faussement étonné, et finissait sur un air un peux plus interrogateur et curieux; un peux comme si il cherchait à mettre au clair une évidence qui n'était pas forçément la même pour tous. En clair, une discussion où chacun a une vision très différente du monde, et où il faut savoir avançer par la franchise et allez droit au but pour espéré établir un contact ne serais-ce que minime qui apporterait quelque-chose à l'autre camp; le siens, celui en "inférioritée". Même si les deux y ont à y gagner en définitive. Enlevant les pieds de la table et se levant, quoique difficilement après qu'il eu été resté planté là une heure durante, il se lève dans toute sa hauteur et, toujours les bras croisés et un air aucunement bélliqueux, il continua son monologue avec une impressionnante fluiditée :

"Voyez vous, je pense que le bonnheur est relatif, autant que la souffrance ... Autant que l'Existance. Il y a des choses que l'on est mieux d'ignoré; je pense que beaucoups de gens vivraient très mal si vous leur montriez tout ce que vous nous montrez. Mais nous vivons et intéragissons, nous ne sommes point Illusion, nous créons notre histoire dans notre monde étriqué même si ce n'est au final que la réalitée du Créateur. Mais nous ne demandons rien de plus. En tout cas, beaucoups n'en demandent pas plus. Il est très gentil de nous proposer de partir en quête pour devenir "réel", mais cela n'interessera pas forçément tout le monde, ceux qui se suffisent de leur vie simple même "inférieure" à l'existance que vous prétendez. Quand bien même, je suis curieux de votre histoire; qui est le Créateur exactement ? D'où est-il arriver ? Je ne peux pas dire que, arrivé jusque là, je n'ai pas envie d'en savoir plus. C'est justement pour ça que je cherche une réponse claire et préçise à la question de l'Existance. Comme je l'ai dit, si la Quintescence permet de recrée l'existance "pure", absolue, concrête, supérieure; alors c'est un peux comme si nous devenions nous-même des Dieux. Et si nous nous battons pour restaurer la Quintessence en chacun dans ces mondes, c'est comme rendre le monde entier à l'égal de Dieux. Comme je l'ai dit, réalisez vous les effets que cela pourrait avoir, une telle puissance, une telle influence, sous les mains du premier venu ? Et encore une fois, tout le monde n'en a pas forçément envie et se suffisent à eux-même. Monsieur Philemore, à quoi déterminez vous l'Existance telle que vous la décrivez, ce qui l'est et ce qui ne l'est pas ? Si vous n'étiez qu'un pantin, une illusion, sans volontée propre, vous n'auriez pas même pu acquérir et assimiler le pouvoir de la Quintescence. Cela-même prouve qu'au final, rien de tout cela n'est aussi absolu et simple. Vous simplifiez l'explication car vous êtes entouré de gens jeunes, peut-être ? ... Mais moi, je veux savoir, c'est un sujet compliqué et il faut une réponse claire et préçise. Car, dans le pire des cas, il pourrait s'y cacher une logique que nous ignorons et qui pourrait s'avéré fatal; si vous ne nous la cachez pas. Donnez-la moi et peut-être envisagerais-je de vous aider."

Par ailleurs, Clay n'avait pas peur des menaçes. Philemore lui-même a dit que nous DEVONS y arriver. Que nous étions les SEULS qui peuvent le faire. Et qu'il le SAVAIT. Donc de ce fait, Clay savait que Philemore n'éffaçerait aucune des personnes présentes dans la pièce, car elles lui sont trop préçieuses pour atteindre ses objectifs. De fait, si d'autres de ses "coéquipiés" pouvaient peut-être avoir peur des menaçes de Philemore, lui n'as pas peur. Cela fait longtemps qu'il n'a plus eu peur ... Qu'on lui dise qu'il est une illusion ou non, quelle différence ? Il reste Clay, et ce qu'il a vécu, restera bien réel, à sa façon. Une existance n'est-elle pas avant tout subjective ? Mais Philemore avait une vision tout autre du terme. En tout cas, il avait quelque-chose derrière la tête. Il se demandait quoi. Il plongeas la tête dans sa main, et, souriant, riant presque, dit :

"Mon dieu, je suis ridicule ! Je vient de répété la même chose que tout à l'heure, ce n'était peut-être pas très interessant. En fait, je n'ai que très rarement fait d'aussi long monologues de ma vie; moi qui me contente habituellement de vivre au jour le jour, côtoyant le risque chaque jour ... Vous avez réussis à me perturber à ma manière Philemore, comme quoi ce que vous dites ne peux pas laisser insensible même un pauvre mercenaire dans mon genre. Mais je suis déterminer à savoir avant de signer tout contrat avec vous, Monsieur Philemore.", concluas-t-il sur un air plus sérieux. Cette histoire le tracassait. Il repris les restes de son mégot sur la table et termina ce qu'il en restait sous l'écoute de ce qu'allait répondre Philemore, les mains dans les poches. Il était beaucoups plus détendu après qu'il ai laché ces derniers mots. Pourquoi se compliquer pour si peux, c'était juste bon à lui faire perdre ses cheuveux avant l'age, ça.

------------------------------------------------------------------------------Clay Arrival 4------------------------------------------------------------------------------

Clay écouta attentivement le monologue de Philemore, avec un grand interêt. Il ne laissa pas transparaître ses émotions, son visage étant resté impassible, mais il avait bien réfléchis à la question, et c'était très interessant ... Il ferma les yeux pour se concentrer plus, et recroisa les bras. Concluant une courte période de méditation, il sépara à nouveau ses bras, puis, il détache un regard attentioné autours de lui, et observa à nouveau ceux qui seraient ses futurs coéquipiés; beaucoups de jeunes, beaucoups d'inexpérimentés, beaucoups d'immatûres ... Ils avaient tous beaucoups à apprendre, et il pouvait presque lire en eux juste en voyant leur yeux. Ce n'était pas bon. Même si Philemore disait qu'ils étaient les seuls à pouvoir le faire; qu'ils soient un groupe "d'élu" ou un machin du genre ne change pas le problème ... Ils sont tous beaucoups trop jeunes, la mission est bien trop dangeureuse et importante impliquant les fondements même de l'univers, et par-dessus le marché, donner la possibilitée d'atteindre la Quintescence à une bande de jeunes, c'est l'équivalent de donner le pouvoir de raser la planète par une pression sur un bouton à un groupe d'enfants. Impensable. Il quitta enfin sa place, marcha vers Philemore de pas lents, longeant la table. Il se positionna bien devant lui, avec son air habituel presque agaçant, puis releva un sourire soulageant. Il tendît sa main à Philemore :

"Je suis de la partie. Admettons que ce Créateur reviennent, nous redeviendrons tous des pantins sans conscience propre ... J'ai pas envie que cela arrive. Et quand bien même, je suis très curieux, nottament sur le pourquoi le Créateur nous a laisser tant de marge pour penser par nous même; peut-être pour ammasser justement plus de connaissances. Nous devrons êtres prudents. Mais plus important ..."

Il tourna la tête en direction du reste du groupe, mais garda sa position façe à Philemore, main tendue;

"Le groupe est bien trop jeune. Je veux bien croire que nous sommes les "seuls à pouvoir le faire", si vous le dites pourquoi pas, mais en tant que seule personne qui a un minimum de vécu ici, je ne peux pas laisser tant de puissances --La Qintescence-- au mains d'enfants qui pourraient tourner le pouvoir en calamitée." tournant le regard à nouveau vers Philemore, il ajouta, "Comprennez, je n'ai rien à cacher en disant cela. Mon objectif avoué en accompagnant le groupe sera bien évidemment de surveillé qu'ils ne fassent rien qui pourraient être trop dangeureux ou qui pourraient carrément mettre l'univers en danger. Je suis à peux-prêt sûr en regardant le climat de la pièce que certains ont déja des pensées pas très saines vis à vis du pouvoir que peux procurer la Quintescence. Je pense que vous vous en doutez aussi; je sais lire le visage des gens et comprendre un climat car ma vie n'a été que de ce genre de choses. Alors si vous me permettez, je vous aiderez à récupéré la Quintescence, mais dites-nous en plus sur en quoi consiste notre mission et pourquoi. Je me doute que vous apporterez le reste des réponses plus tard --Non, vous devrez, je pense que vous le savez--, mais expliquez nous déja en quoi va consister notre mission, cela sera plus convaincant que rester évasif comme vous le faites."

Puis, il remua sa main tendue comme pour faire remarquer à Philemore qu'il attendait qu'il lui sèrre la main en retours; comme un contrat qu'il signerait avec un de ses employeurs. "Affaire conclûe ?", comme qui dirait. Cela se voyait dans l'expression. Il ajouta au passage :

"Oh, et la Quintescence peux-t-elle crée des objets ? Je suppose que oui. J'ai voyez vous la possibilitée de soigner en combats via des flacons spécifiques à concoctés propre à mon univers, mais ils sont difficile à crée et demandent de multiples ingrédiens, donc si de préfférence vous pouviez m'aider à garder les stocks ... Cela faciliterais notre aventures et nos échanges, Mr.Philemore."; cette dernière phrase fût dites comme si son allegeance était déja conclû. Confiant, il attendît une réaction, et ne s'inquiétait pas vraiment de comment réagirait le reste du groupe en entendant qu'il ne leur faisait pas vraiment confiance; c'est la véritée, et il ne pourra jamais être un "gardien" éfficasse si ceux qu'il surveille ne sont pas au courant de ses motivations et de sa façon de pensée.

------------------------------------------------------------------------------Clay Northrend Arrival------------------------------------------------------------------------------

Merde.

C'est tout ce à quoi pensait Clay en l'instant présent. Aussitôt qu'il avait ouvert les yeux dans son lit, dieu sait quand car peux après son réveil il s'installa dans le lit les mains derrière la nuque pour mieux réfléchir, il n'a cessé de se remémoré les évènement qui avaient eu lieu. Il entendait les autres se réveillés et se levé les un après les autres, mais il n'en avait cure; il ne pouvait s'empéché de s'énervé en repensant à ce qu'il s'est passé.

Merde.

Philemore était sur le point de leur apporter leur aide. Ce n'est pas une "mission" à prendre à la légère. Aussitôt s'était-il réveillé, qu'il avait ressentis le froid strident et fracasseur de là où il se trouvait, la neige affolée dansant derrière la fenêtre. Et aussitôt avait-il compris que la mission n'allait pas être de tout repos, si dès le début ils devaient être confronté à un climat difficile. Ressentant la difficultée de la mission à venir, il avait pris le temps d'accepter les conditions de Philemore afin de, voyant l'étendu de l'artefact en sa possession, mieux lui demander de leur apporter de l'aide. Mais au moment où celui-ci demanda sa requête à Philemore, qui s'apprêtait à répondre de manière positive, ces deux abrutits de jeunes l'ont menaçé puis chargé, sans le moindre scrupule, engendra son courroux et son refût catégorique d'apporter de l'aide. Qu'allaient-ils faire maintenant ? Ce n'est pas juste l'aide préçieuse qu'apporterait l'artefact, qui compte. Il suffit de donner un coup d'oeuil à la bande d'algues dégénérée que composait le groupe pour voir que, en dehors de leur manque total d'expérience et de planification, ils n'avaient aucune connaissance en soins. Il était le seul. Demander à Philemore de l'aide lui aurais permis de récolté les herbes néscéssaire à la création de flacons qu'il utilisait en temps normal pour prodigué des soins. Mais dans un climat aussi tendu et rude, il est tout simplement impensable qu'il puisse trouver les herbes nécéssaires à la concoctions de tels flacons. Il allait devoir faire avec les stocks qu'il possède. Il faudra qu'il regarde de plus prêt voir si il ne peux tout de même pas trouver certaines plantes spécifiques qui pourraient correspondre aux critères ... Peut-être que la maître des lieux où ils ont attéris accepterait de l'aider. Mais dans l'immédiat, ils étaient dans une situation difficile, car des combats sûrement rude les attendait. Mon dieu, mais ces jeunes n'ont-ils aucun sens de la prudence ? Si ils avaient été transporté dans un endroit totallement hostile sans la moindre aide extérieur, livré à eux-même, ils n'auraient ... Rah ! Cela fait des heure qu'il ressasse les même pensées dans son lit, et cela l'énerve encore plus ! Où était-il tombé !? Quel bande d'idiots !

Il entend l'autre tas de féraille décomplexé parler de "que faire maintenant". PARTIR A LA RECHERCHE DE LA QUINTESCENCE PARDIS ! C'est ce qu'il pensa si fort qu'il aurais pu le crier. Mais avant de cédé à l'énervement et sauter sur les autres, ce qui serait agir aussi idiotement qu'ils l'ont fait, il fallait d'abord déterminer l'endroit. Mais ça pas de problème; ils semblent entouré et le nain de tout à l'heure a dit qu'il allait prévenir leur "chef". Donc, ils allaient rencontrer le chef de l'endroit où ils sont d'ici peux de temps. Proffitons-en pour mettre le choses aux clairs avec le reste du groupe.

Et aussitôt pensa-t-il cela, que l'autre idiot de jeune de tout à l'heure parle d'un air assuré et propose à tout le monde de lui sérré la main comme il était le leader qui avait la situation en main et que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. NON !!! Tout va MAL, TRES MAL !! Même si ils arrivaient à localisé où ils sont et où se trouve la Quintescence, la mission peux être beaucoups plus difficiles que si ils ne s'étaient pas rebellé futilement alors qu'ils n'avaient de base aucune chance dans leur situation ! Mon dieu, qu'il y avait-il de difficile à écouté calmement et réfléchir à la question ? Pourquoi il fallait directement allez à la violence et à l'impertinance ? Ces jeunes, aucune patience, c'est bien ce qu'il s'était dit au départ ! Mais trève de plaisanterie.

Très rapidement, à la surprise de tous, Clay se leva de son lit et pris pieds à terre; une telle vitesse avec une telle fougue, qu'il en était évident qu'il était réveillé depuis déja un bout de temps et qu'il n'allais pas faire l'enfant de coeur. Il s'approche de Schiffer et son sourire fier béat avec la main tendue pour mieux la sérré aux autres, de pas déterminés, violents, et rapide, l'air extrêmement mécontent, et la rejetta viollement; comme si cette main était adressée à lui au départ. Mais il ne s'arrêta pas là :

"IDIOT ! Réalises-tu dans quelle situation tu nous a mis !? Regarde autours de toi !! Tu ne vois pas qu'aucun de nous excepté, et encore, moi, ne possède des connaissances en soins !? J'allais demander à notre employeur de m'apporter de l'aide à ce sujet-ci, et alors qu'il acceptait, tu t'es mis à le menaçer suivit de ton amis qui a suivis le mouvement et l'a attaquer !" Clay détourna le regarde brièvement vers le garçon aux cheuveux bleus, mais il s'en était déja assez pris, pas besoin de s'acharné sur lui. Il se retourne à nouveau vers Schiffer, toujours la voix grave et énervée; "Qui sait même si les habitants d'ici nous aideront ? Ils n'ont pas forçément envie de croire l'histoire abracadabrante que nous allons leur raconter ! Nous allons devoir survivre sur les réserves limitées de flacons de soin que je possède ! Réalises-tu la situation dans laquelle tu nous a mise !?"

Il fît dos à Schiffer, puis se diriga de pas toujours aussi nerveux vers la fenêtre. Il se posa vivement à la fenêtre vitrée d'un geste vif semblable à un coup, et observa les flocons de neiges virevolté dans l'étendue blanche. Il observa attentivement ce blanc immaculé qui s'étendait en l'infinie extérieure, et fît usage de cette sobriétée du décors pour faire le vide dans son esprit; un "blanc" total. Cela le calma relativement. N'osant porter le regard vers l'équipe, bien que quelque-peux calmé, il soupira longuement et parla, d'un air un peux plus calme mais désespéré, en ces termes :

"Enfin. Cela ne sert à rien de discuter de ce qui a été fait. Je ne suis pas ici pour t'entendre te justifier sur ce que tu as fait; mais vous entendre comme si tout allait pour le mieux alors que la situation est des plus graves, cela n'est clairement pas saint. Vous ne réalisez pas la situation de danger dans laquelle nous sommes. Des ennemis formidables pourraient se mettre en traver de notre route, nous pourrions même être traqué par des ennemis potentiel de ce puissant Philemore qui convoitent eux aussi la Quintescence; Philemore ne nous a peut-être --Non, clairement-- pas tout dit afin que nous acceptions allègrement, mais la mission est probablement bien plus dangeureuse et d'envergure que ce qu'il a bien voulu faire passer à travers ses simples mots. L'heure est grave. Même si nous avons été forcé, il faut parfois savoir se résigné si on ne veux pas se condamner nous-même."

Il plaqua sa main droite à la fenêtre, avec un air exaspéré et désespéré que ses coéquipiés ne pouvaient voir dans son angle mais que l'on pouvait deviné à l'expression de sa voix.

"Quel merdier mes ailleux ... Est-ce qu'on en ressortira ne serais-ce que vivant ? Nous avons été impliqué dans quelque-chose d'extrêmement, extrêmement, gros. Si nous avions été plus calme ... Plus intègre ... Nous aurions eu le temps de collecter des informations de Philemore pour savoir quoi faire, voir, glanner des informations qu'il n'a pas oser nous dires dès le départ pour ne pas nous effrayer. Mieux encore, il aurait pu se trahir sur des choses qu'il nous cachait. Agir de façon calme nous y aurais tout apporter. Votre impulsivité nous a mis dans la pire situation possible. Transporté dans un monde vaste et difficile, nous pourrions mettre des jours comme des années à trouver cette Quintescence. Et sans l'aide de Philemore, la tâche sera bien plus dure ..."

Il ouvrît en grand la fenêtre d'un geste vif et assourdissant, et le froid entra brusquement dans la salle dans toute sa splendeur, un courrant d'air, non, un torrent glacial sur-puissant qui emportait presque Clay et ceux derrière lui dans une moindre mesure, alors que les flocons de neiges chargaient sur leur visage leur donnant une légère douleur. Clay, les bras ouverts, encaissait ce vent purificateur dans toute son incommensurable force, et le prennait comme une libération intérieure qui le ravivait et libérait son esprit momentanément pour l'ammener à des hauteurs nouvelles. Pas qu'il appréçiait particulièrement le froid, mais ... Il espérait que le contact direct et violent avec la puissance et l'impitoyable du climat froid et torrentiel qui les attend dehors leur fairait prendre conscience de leur situation. Ils n'avaient pas le temps de prendre du bon temps et de se "préparer psychologiquement" pour mieux faire les faibles. Ils devaient se prendre une claque dans la gueule, ceci, allait les préparé à ce qui allait venir. En l'espace d'un instant, la chambre à la température stable fût envahie d'un froid harassant et piquant, et les flocons de neiges s'éparpillaient dans la salle. Puis Clay, les mains posées, bras tendu, sur le rebord de la fenêtre, dît d'un tont de fatalitée :

"Ceci, est la réalitée. Non pas la réalitée de la Quintescence ou n'importe quelle autre notion de réalitée. Notre Réalitée. Celle qui nous Attend. Et j'espère que vous être préparé mes gaillards, car ça va pas être la joie."


----------------------------------------------------------------------------Clay Northrend Arrival 2----------------------------------------------------------------------------

Clay était adossé au mur à côté de la fenêtre. Après que l'étrange nain, qui semblait dirigé ces lieux, s'était pris la peine de fermer la fenêtre (En espérant que la douche froide ai fait son effet sur ses impétueux et irréalistes alliés !), il n'eu d'autre choix que d'écouté leur situation attentivement. Beaucoups de choses se dirent, on le présenta même pour lui, mais à aucun moment il ne se manifesta; il était visiblement aigri. Cela peux paraître idiot et ridicule dit comme cela, mais il ne supportait vraiment pas le fait qu'il allait devoir se supporter une telle équipe incapable de réaliser la réalitée de leur situation et des dangers auxquels ils doivent faire face, ni d'écouté un ainé comme lui qui est sencé leur montrer la voie à suivre pour qu'il réalisent une fois pour toute le danger et la réalitée, aussi difficile et inacceptable soit-elle. Mais visiblement, ceux-ci sont sourds à ses explications. Il a l'impression que sa "douche froide" (Ou devrait-on dire; son "vent froid") n'a refroidis presque personne. Il a bien remarquer une baisse de tension chez la pluspart des personnes dans la salle, mais quand il entendît les jeunes prendrent la parole aux demandes d'explication du nain, il compris que ses explications n'avaient servient à rien.

Etaient-ils idiot ? Ou bien étaient-ils tout simplement frappé d'une irrémédiable maladie mentale que l'on appelle la stupiditée inhérente ? C'en était trop. Mais Clay ne prendrait pas la parole, combiens les énormitées que sortiraient ses coéquipiés. Il fallait qu'ils apprennent par eux-même. Si des mots ne suffisent pas, alors les conséquences de leur actions parleront par elles-même. Il laissa ses coéquipiés rejetté de leur moisseuse bouches des mots semblable à un pâteux ragoût mal cuisiné et dégoûtant que l'on aurais cuisiné sous trois mètre cube de sable. Chacun de leur mots, de leur verbes, de leur phrases ... Constituaient à elles-seules de monuments de stupiditée, d'ignorance, de naïvetée. C'était insupportable. Il devait argumenter avec ça ? C'était impensable, malgrès ses avertissements ils n'ont pas la moindre réalitée de la situation. Déja que eux ils ont eu du mal à croire une histoire qu'ils ont vu de leur yeux vus, pensaient-ils vraiment qu'un étrangé allait gober une telle histoire venant de personnes originaux qui ont tous l'air plus perdues les une que less autres ? C'était fou, incroyable, démentiel, et à la fois tétanisant, grisant, déprimant. Les mots qui venaient à l'esprit de Gray à l'écoute de ces monologues miévreux n'étaient que des apologies des mots les plus sordides et pessimiste, parfois saugrenu de leur natûres, alors que chacun des mots de ses coéquipiés semblaient périmé et désué à l'instant même qu'ils naissaient à travers leur bouche dans l'esprit d'autrui. Oublié à l'instant de leur création. Des fils du néant. L'apologie de la passivitée dans l'activitée. C'était peut-être sans rapport, mais il revenait à l'idée de Philemore qui disait que nous "N'existions pas", et il se dit qu'il avait raison; rien n'existais moins que ces gens transparents et vides par leur naïvetée divine. Tout était déprimmant autours de lui. Le blanc de la salle l'était, les lits l'étaient, le vide du mobilier l'était, l'étendue blanche vide que l'on pouvait aperçevoir par la fenêtre juste à sa gauche l'était, et plus que tout, le monologue de ses camarades l'était. Tout n'était qu'apologie de la dépression. Tout était ... Vide. Incroyablement vide. Il ne trouvait plus rien vivant. Tout était ennuyeux et désespérant dans le spectacle auxquel il assistait. Il n'avait définitivement plus l'envie de s'impliquer pour les sauvés ... Non, il n'en avait plus la force. Ses moyens le perdait, alors qu'il s'égarait dans ses pensées et oubliait tout, ne voulant plus y pensé, s'évadant dans la seule prison libre encore saine en des moments si difficile ... Son esprit.


L'esprit de Clay était des plus étranges. Il se voyait debout, sur une minuscule île flottante d'à peux prêt 6 mètres carré si l'on devait donner une mesure approximative. L'île volait au milieux de nulle part, entouré d'un ciel chaleureux aux couleurs mi-teinte d'un soir naissant, et quelques nuages traversant cet agréable décors emproté par une brise fraiche et sympathique. Lorsque Clay avait tout perdu et qu'il avait possibilitée de s'évadé, c'est là qu'il se rendait. Le plus proffond de son âme ... L'image de son esprit. La petite île était ma foi fort sympathique; l'on y trouvait, nottament, des arbres de tout bords qui s'y dressaient, chêne, sapin, pin sylvestre, et même palmier ... C'était assez onirique de voir une telle flore, parsemé alors de nombreuses fleurs multicolores de tout types et origines; dont il serait futile de faire la liste complète. Bien que l'île, décrite en ces termes, paux paraître d'hores-et-déja bondée et sans place, il n'en est rien; un grans espace se retrouve en son milieux, et une petite table en bois léger avec une chaise pliante à ses côté, mais néanmoins non pas dirigée vers elle, détournant sa direction de la table. Au pied de la table, un arrosoir qui ne se vide jamais et divers accessoires pourvus, permettant d'entretenir à sa guide la flore de ce petit monde confiné mais pourtant emporteur, et surtout, porteur de rêves. Mais ce qui attirait le plus l'attention en ces terres isolées, c'était l'unique élément posé sur la frêle table. Un carnet, un simple et unique carnet, de taille conséquence néanmoins, avec les lettres composant le mot "esprit" gravé dessus. Composant mais pas composé; les lettres étaient dans le désordre, et seul la reflexion personelle permettait de dénoté ce que ces lettres désordonnées pouvaient signifié en soit. Le compositeur des lettres avaient sûrement composé avec les pieds se jour là, aimait se dire Clay a chaque fois qu'il observait le titre saugrenu de cet étrange cahier qu'il connaissait bien. Il s'installait sur la chaise, décontracta, appréçiant la teinte chaleureuse du ciel en ces instants. La venue du soir, était le moment préfféré de la journée de Clay. Non pas le soir, ni même l'après-midi; ce qu'il y a entre les deux, lorsque les couleurs claires de l'après-midi commençent à se fânées et à prendre un tont légèrement pâle, alors que l'on ressent que le soleil perd de son influence sur le ciel et que la claretée du décors, bien que toujour aussi visible, semble devenir daltonien comme qui dirait. C'était toujours un spectacle que Clay savait appréçié dans la journée, et ce moment subtil et si précieux de la journée, en était d'autant plus appréçiable l'été, alors que les jours s'allongent et qu'ainsi ce ciel se prolonge lui aussi sur une voir deux heures, alors que la chaleur intenable de la journée commençe à être filtré et que les fraîche brises refont surface en cette demie-teinte naissante, de passage vers une nuit annonçée. Ceci, était la véritable beautée de la natûre ... Même si crée par le Créateur. Après tout, quelle importance ... En tout cas, ce n'était pas le moment de pensé à cela. Ou plutôt, si, ça l'était, mais pas vraiment dans ces circonstances. Clay s'assis sur sa chaise pliante, et pris le mystérieux cahier en ses mains. Il esquissa un sourire habituel en regardant la couverture; c'est drôle, mais la position des lettres changeaient à chaque fois qu'il revenait ici. Puis, il ouvris le cahier pour se délecter de son contenu. Quelle surprise; le cahier n'était autre que le résumé de sa vie, de chaque élément l'ayant marqué et de chaque raisonnement naissant en son esprit. Le cahier, d'apparence tenant dans une centaine de pages à vue d'oeuil, avait en réalitée un nombre de pages infinis et l'on pouvait en tourner les pages sans jamais en voir le boût. Chaque évènement et reflexion importante dans la vie de Clay était contenu ici; c'était un sorte de moteur de ses reflexions. Il avait symbolisé, donné forme, à ses reflexions en la forme de ce cahier, qu'il consultait lorsqu'il voulait réfléchir loins de tout, dans la cage qu'était son esprit qu'il avait crée de toute pièce à son image. Tout le monde fait ça d'une certaine manière; tout le monde symbolise certaines choses en eux, à leur esprit, leur donne une certaine forme ... Il est juste que tout le monde ne va juste pas au point où il est allez dans la construction de ce monde imaginaire en son esprit étriqué. Cette prouesse d'immagination, était le salut de Clay lorqu'il était acculé et pouvait se permettre cette petite dérive en son plus proffond. Il pouvait se calmer, se détendre, ici, alors qu'il appréçiait un décors agréable et apaisant et feuilletait son cahier d'esprit au calme, recontruisant tranquillement le puzzle de ses reflexions intérieures. Et là ... Tout revînt au calme et à la logique. Clay aimait rêver de temp à autre comme tout le monde, mais il savait pertinamment que la vie ne donnait pas occassion aux rêveurs de rêver, encore moins un guerrier comme lui qui était débordé et mettait sa vie en danger constament. Il ne pouvait venir qu'ici rarement, mais cela le permettait de grandement lui faire revenir à la rationalitée ... Comme présentement. Il avait commençé à voir noir arrivé dans l'autel de Philemore, a vu noir en voyant la réaction de ses futur coéquipiés, et a vu extrêmement noir à son réveil ici. Sa vue des choses était devenue ambigüe, corrompue et pessimiste. Mais il était revenu à lui via une scéance de vide total, où il fît cure de tout ce qu'il y avait autours de lui, pour s'évader et se purifié intérieurement. Maintenant qu'un nouveau chapitre s'est ouvert en le cahier de son âme, il pouvait revenir au monde réel, où le choses étaient bien moins agréables ...


... "...a preuve même que vous êtes venus pour espionner nos recherches !"

Clay revenait à lui. Apparament, facilement une dizaine de minutes s'était écoulé. A en juger par la tension dans la salle et la réaction de ses occupants, rien n'avait changé et ils ont continué à croire naïvement que ce nain, Muradin, les croiraient aveuglément dans leur histoires abracadabrantes. Cela l'exaspéras partiellement, mais il préfféra ne pas trop y penser, de peur de revenir dans un état d'obsession comme dans lequel il était tout à l'heure. Mais visiblement, le gnome avait quelque-chose d'interessant à faire part. Il parlait d'une "preuve que nous étions des espions". Allons donc. Clay hésita entre si il était temps qu'il se mette à agir, ou si il devait continuer d'observé et laisser les jeunes apprendre leur leçon. Aucun de deux; il déçida d'abord d'écouté la lettre que Nébulon avait apporté et entamé la lecture, alors qu'un personnage imposant qui n'avait rien d'un nain --Et encore moins d'un gnome !--, venait de faire son entrée dans la pièce.

"Chers compagnons. Chers amis...
En vous envoyant dans le Northrend, j'ai eu la vague impression qu'ils manquaient des membres du groupe. J'ai fait quelques recherches et trouvé Sire Kratos Aurion, un mercenaire de talent, qui vous aidera dans votre mission. N'oubliez pas votre objectif premier : Trouver le morceau de la Quintessence ! Pour cela, vous avez carte blanche.
Cordialement, Philemore Fergesson."

... Une lettre de Philemore ! Et un allié qu'il a personellement choisis ! Voila exactement ce que l'on pouvait espéré de mieux. Juste un rapide regard en la personne de Kratos, et Clay compri aussitôt qu'ils avaient ici affaire à un allié de choix, qui leur assurerait plus de protection de proffesionalisme, et surtout, surtout, l'aiderait à redressé un peux les jeunes guerriers qui n'ont aucune réalitée de leur situation et du monde en général, avant qu'un malheur n'arrive ... Le regard de Kratos était celui d'un vétéran expérimenté qui savait ce qu'il faisait et les tendants et aboutissants de ses actions. Il avait l'air visiblement de partagé un age plus ou moins semblable à celui de Clay physiquement; une bonne chose. En tout points, la venue de Kratos était bénéfique. Finallement, Clay n'aurait pas eu besoin de s'évadé une dizaine de minutes; en toute circonstances, une bonne nouvelle serait arrivée. Très heureux de cela, mais cela devînt encore mieux lorsque celui-ci prît la parole; il rectifiait le tir de l'ignorance de ses camarades, alors qu'il les connaissait à peine ! Grandiose. Il faisait ce que Clay s'était retenu de faire tout du long par pur et stupide aigrissement. Excellent. Clay sentait l'espoir revenir en lui. Muradin gobait tout ce que disait Kratos; parfait, parfait, parfait ! Clay était on ne peux plus heureux, il sentait qu'on allait enfin pouvoir avançer. Et ce n'était pas le jeune aux cheuveux bleus qui soufflait nerveusement d'exasperation devant le fait de mentir --Pourtant élémentaire !--, qui allait lui faire détourné le regard sur combiens ils étaient chanceux en ce présent instant que Philemore leur aient envoyé Kratos. Puis, Muradin, maintenant pris de soudaine confiance pour le groupe --Heureusement qu'i létait de natûre sympathique--, entama un monologue explicatif de sa situation et de propositions qu'il nous faisait. Evidemment, il était difficile de s'immaginer ne serais-ce que refuser; c'était une chance inouïe que l'on tombe sur une telle aide en de telles circonstances, surtout après le manque de prudence inouïe de ses coéquipiés qui auraient bien pu tourner au drâme. Clay esquissa un sourire; tout ces raisonnements aussi naturel que fluide lui venaient à l'esprit d'autant plus qu'il sentait enfin que le choses avançaient. Il espérait que les autres comprendraient aussi bientôt. Il quitta enfin sa position adossée au mur qu'il avait garder tout ce temps, si bien que les premiers mouvements sen fûrent par ailleurs difficiles, et se dirigeas vers Muradin en lui tendant la main. Puis, il lâcha un fier et certain ...

"Définitivement ... Avec vous."

Il tourna son regard assuré vers Kratos, qui était aux côtés de Muradin, comme pour faire comprendre une certaine complicitée du fait qu'ils sont les deux seules personnes avec un minimum d'expérience du groupe, et qu'ils devaient maîtriser la situation pour rattraper les erreures commises par le reste du groupe. Il espérait que le message passerait vite et bien.

----------------------------------------------------------------------------Clay Northrend Arrival 3----------------------------------------------------------------------------

...


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Message Posté le : Lun 22 Fév - 08:37 (2010)    Sujet du message : Publicité

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